INCENDIE RUE DE LA BOUCHERIE

18/02/2018

Le samedi 17 février 2018, un incendie a éclaté au 40 rue de la Boucherie. Il s'étendit rapidement, par les charpentes des toits, aux 42, 44 et 46, vers la place de la Motte ; l'immeuble du 38 fut peu touché et le 36, la Maison Traditionnelle de la Boucherie, ne le fut que par des entrées d'eau, des précautions ont dû bien sûr être prises ; le 37, de l'autre côté de la rue, a aussi un peu souffert ; bref, ce sont sept immeubles qui ont été peu ou prou concernés.

Incendie 17-2-18Parmi les quatre immeubles les plus touchés (tous, bien sûr, en pans de bois et torchis), une des façades fait ventre, toutes les toitures n'existent plus ; les risques d'effondrement sont grands, la démolition est inévitable. Les maisons du 44 et du 46 étaient inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Les habitants du quartier ont été évacués, quelques personnes devront être relogées.

L'édifice où a pris l'incendie appartiendrait à une personne résidant aux États-Unis. Il y a plusieurs mois, un collectif nommé ''Sherwood'' avait illégalement occupé les lieux. Ces Incendie 17-2-18personnes avaient été expulsé, les accès à l'immeuble sécurisés... par des panneaux en contreplaqué cloués ! Peu de jours avant l'incendie, les voisins avaient constaté un retour des squatteurs, avec consommation d'alcool et drogue. La police mène une enquête pour déterminer l'origine, accidentelle ou volontaire, du sinistre.

Apparemment, parmi les squatteurs, on déplore un mort. Deux autre, intoxiqués par les fumées, ont été hospitalisés ; deux autres encore auraient réussi à s'enfuir en sautant par une fenêtre du premier étage.

Le mal est fait : la rue de la Boucherie ne sera plus celle que nous avons connue. Depuis longtemps, nous déplorions publiquement la présence de ce squat ; nous avions même alerté la mairie par courriel et lors de réunions officielles.

Et le Cercle de l'Union et Turgot, lui aussi protégé au titre des Monuments Historique, est lui aussi squatté.

 

 

VALORISATIONS DIVERSES

02/02/18

C'est fait pour la villa gallo-romaine de Sainte-Claire : l'office de tourisme a organisé les premières visites ; ces vestiges, conservés dans les sous-sols du lycée Renoir, ont été dégagés dans les années 1960 ; RVL avait demandé en 2015 leur valorisation pour le tourisme. Dès la première visite, le succès était au rendez-vous : 18 participants pour 20 places. Nous nous réjouissons de tout ceci.

C'est presque fait pour les vestiges archéologiques de la rue de la Courtine : le conseil municipal a voté, dans sa séance du 31 janvier 2018, la mise en place de grille d'aération. Nous avions visités le 10 octobre 2017 ce site, étant inquiets pour la préservation des importants éléments, trouvés en 2012 et conservés depuis dans ce lieu clos. Lors de la discussion, M Vedelago, conservateur des Monuments Historiques, et Mme Mousset, Directrice du Service Régional de l'Archéologie à l'antenne de la DRAC de Limoges, avaient proposé cette solution. Nous avions appuyé cette proposition. Là encore, nous sommes heureux de cette décision : nous attendons la concrétisation.

C'est fait pour la salle Louis-Longequeue, à la mairie. La cérémonie des vœux du maire, le 25 janvier 2018, servit d'inauguration de cette salle rénovée : finies les tapisseries murales sales, les fenêtres délabrées, les peintures plus que défraîchies. La salle a pris un aspect plaisant, pimpant. Nous nous en réjouissons.